Le 9 juin 2026, l’Université Grenoble Alpes a publié un communiqué de presse accusant un doctorant, et son directeur de thèse, d’avoir
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commis une fraude au financement public, pour avoir sollicité un financement de thèse en indiquant un sujet, puis d’avoir, au cours de la thèse, traité un autre sujet
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rémunéré le doctorant, au moins partiellement, avec un financement obtenu d’une société étrangère accusée d’ingérence
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dénigré des entreprises françaises compétitrices de ladite entreprise étrangère, ce que l’université assimile à un conflit d’intérêts.
L’université indique avoir signalé ces faits au procureur de la République.
Ce communiqué s’inscrit dans le cadre d’un conflit plus large entre d’une part l’université, d’autre part ce doctorant et son encadrant, sur lequel nous n’interviendrons pas.
En revanche, la FSU Université Grenoble Alpes condamne dans les termes les plus fermes l’usage de la politique de protection du patrimoine scientifique et technique (PPST) et de menaces pénales dans une affaire qui ne devrait pas en relever.
Si un enseignant-chercheur a commis des fautes disciplinaires, l’université doit non pas rechercher des qualifications pénales fantaisistes et communiquer dessus par voie de presse, mais engager une procédure disciplinaire en bonne et due forme.