FSU_small.png, nov. 2020

 

Le 10 mars : rassemblement contre les suppressions de postes dans le service public de l’ESR et la mise au pas des universités et des organismes nationaux de recherches par leur sous-financement chronique.

 

Le 10 mars : rassemblement contre les suppressions de postes dans le service public de l’ESR et la mise au pas des universités et des organismes nationaux de recherches par leur sous-financement chronique.

La FSU appelle au rassemblement mardi 10 mars à 12h30 devant le bâtiment présidence (place centrale, campus SMH) dans le cadre de l'appel national de l'intersyndicale de l'enseignement supérieur et la recherche
 
Retrouver le communiqué ici:
 
Le SNEP-FSU et le SNESUP-FSU appellent aussi à se saisir de cette journée pour dénoncer la réforme de la Formation des Enseignant.es. Cette réforme doit se mettre en place « à moyens constants », ces mesures sont donc financées en partie par la suppression de postes de titulaires et s’accompagnent d’une dégradation de la formation sans améliorer les conditions d’entrée dans le métier (lire la suite du communiqué ici).
 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Situation budgétaire de l'UGA

Nous continuons de dénoncer un budget initial UGA 2026 austéritaire, qui maintient les mesures d'austérité de la "trajectoire financière" et qui les aggravent via des nouvelles suppressions de postes (BIATSS), des baisses de crédit récurrent aux laboratoires et des baisses de budget de fonctionnement des UFR (voir notre communiqué ici).

 

Sur la suppression de postes BIATSS:

Suite à un avis voté à l'unanimité des organisations syndicales demandant que la F3SCT soit saisie sur la question de l'impact de la suppression de 60 postes sur 3 ans, un groupe de travail (GT) "trajectoire d'emploi BIATSS" va être mis en place par la DGDRH de l'UGA. La FSU s'oppose par principe à la suppression de postes dans un contexte de travail tendu pour l'ensemble des agents (voir à ce propos notre lettre FSU de décembre 2025). En revanche, le travail d'analyse de la répartition des différents emplois au sein de l'université nous semble intéressant pour nous opposer aux suppressions de poste. C'est pour cela que nous allons participer à la première réunion du GT qui se tiendra le 17 mars. 

 

Nous restons mobilisés pour lutter contre cette suppression de postes !

 

Sur l'augmentation des frais d'infrastructures et la baisse du budget récurrents aux laboratoires:

Lors de la commission recherche (CR) du 29 janvier 2026, la présidence a présenté une nouvelle modalité pour ponctionner les budgets des laboratoires au titre de la "capacité d'autofinancement de l'UGA". La cible (500 k€ en 2026 et 1.5 M€ en trois ans) reste quasiment inchangée et les budgets récurrents des laboratoires seront toujours durement touchés. En parallèle, cette même CR était appelée à rendre un avis sur l'enveloppe recherche et sa répartition. L'UGA présente une augmentation de 3% des dotations aux structures de recherche, sans même mentionner les prélèvements sur le récurrent qui se feront à postériori. La FSU a donc voté contre l'enveloppe recherche et la CR a rendu un avis majoritairement négatif (20 contre, 18 pour et quelques abstentions). 

 

Nous demandons que la présidence prennent en compte l'avis négatif de la commission recherche et qu'une nouvelle discussion en séance puisse avoir lieu. Nous demandons que le volet Recherche de l'IDEX (qui s'élève à plusieurs millions) soit mis à contribution pour abonder les dotations aux structures de recherche et compenser ainsi les mesures prises dans le cadre de la gestion de la capacité d'autofinancement de l'UGA.

 

Nous rappelons que le président du CAC et le vice-président recherche ont été élus sur la base d'une plateforme politique (voir ici), valant engagement de la part de la présidence. Cette plateforme mentionne explicitement le respect des délibérations de la commission recherche et l’arrêt de l’inflation du nombre d’AAP, leur transfert vers des crédits récurrents et l’établissement de procédures concrètes et juste d’attribution de ces crédits.

 

La FSU rencontrera le HCERES cette semaine. Lors de cette rencontre, nous soulignerons les écarts entre les engagements pris par la présidence dans le cadre de cette plateforme CAC et la réalité. Nous aborderons aussi la problématique des statuts du grand établissement qui limitent fortement les prérogatives de la commission recherche et lui donne un rôle purement consultatif.

 

Sur la baisse des budgets de fonctionnement aux UFR

La FSU reste particulièrement vigilante sur la mise en place de la nouvelle offre de formation dans le cadre de la nouvelle accréditation. Nous sommes opposés à la réduction des maquettes de formations pour des raisons budgétaires (voir ici), à l'augmentation de la part de financement pédagogique sur AAP (limités dans le temps et aléatoires). Nous dénonçons également le rythme imposé aux équipes pédagogiques pour mener cette réflexion alors que des documents de cadrage précis et les indicateurs ne sont toujours pas disponibles.

 

Nous alertons aussi sur les conséquences de la réforme de la formation des enseignant.es sur nos formations (voir le communiqué intersyndical "Réforme de la formation des enseignant.es, les alertes se multiplient" ici).

 

La FSU a rencontré des député.es EELV et LFI.

Pour alerter sur la situation budgétaire de l'ESR en général et de l'UGA en particulier, la FSU a rencontré des député.es EELV et LFI après avoir contacté l'ensemble des députés de Ardèche Drôme Isère. Nous leur avons présenté les coupes budgétaires désastreuses défendues par le gouvernement et leurs conséquences à l'UGA : destruction d'emplois, dégradations des conditions de travail, absence de moyens pour accompagner les étudiant·es.

 

 

Défendre les libertés d’expression et académiques face aux attaques et aux récupérations - Communiqué intersyndical du 26 février 2026

"... Nos organisations rappellent que les conférences, colloques ou initiatives sont de droit sur nos campus et ont vocation à traiter de tous les sujets, y compris les questions concernant des conflits internationaux, l’actualité sociale ou politique sans provoquer de troubles à l’ordre public sur les campus. Ces troubles ne surviennent que lorsque s’y invitent des organisations d’extrême droite, coutumières des violences verbales et physiques. ..."
 
Lire l'intégralité du communiqué intersyndical :
 
A l'UGA, nous dénonçons les arrêtés d'interdiction touchant les réunions organisées par les syndicats étudiants. La FSU participera au groupe de travail sur les manifestations non-scientifiques mis en place par la présidence et nous y défendrons les positions de l'intersyndicale de l'ESR (voir le communiqué ci-dessus).