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    <title>La FSU à l'Université de Grenoble - Mot-clé - loi ESR</title>
    <link>https://www.fsu-univ-grenoble.fr/</link>
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    <description>Ce blog regroupe les communiqués de la FSU UGA</description>
    <language>fr</language>
    <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 12:58:20 +0100</pubDate>
    <copyright></copyright>
    <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
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          <item>
        <title>Les élus SNESUP,  Ferc Sup CGT et  SupAutonome  ont refusé de siéger au Comité Technique des Universités</title>
        <link>https://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2013/12/Les-%C3%A9lus-SNESUP%2C-Ferc-Sup-CGT-et-SupAutonome-ont-refus%C3%A9-de-si%C3%A9ger-au-Comit%C3%A9-Technique-des-Universit%C3%A9s</link>
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        <pubDate>Thu, 19 Dec 2013 08:23:00 +0100</pubDate>
        <dc:creator>Webmestre</dc:creator>
                  <category>Politique Nationale</category>
                          <category>conseils</category>
                  <category>loi ESR</category>
                  <category>national</category>
                  <category>personnels</category>
                <description>&lt;p&gt;Les élus SNESUP,  Ferc Sup CGT et  SupAutonome &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;ont refusé de siéger au Comité Technique des Universités (CTU)
sur le projet de décret statutaire des enseignants-chercheurs (*)&lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les raisons de ce refus portent&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;          &lt;h3&gt;sur la forme de la consultation des organisations syndicales, qui témoigne d'une grande désinvolture&amp;nbsp;:&lt;/h3&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;aucune présentation &quot;politique&quot; du projet, ni concertation préalable du ministère avec les organisations syndicales,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;envoi précipité, hors des délais réglementaires annoncés, de 2 versions successives du projet de décret,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;absence de la ministre, sur un sujet particulièrement sensible, du CTU, qu'elle aurait du présider,&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h3&gt;sur le contenu du décret qui, malgré des évolutions de dernière minute, reste extrêmement dangereux&amp;nbsp;:&lt;/h3&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;si la modulation de services y est maintenue, les E-C risquent un alourdissement de service considérable, car la tentation d'utiliser cette disposition, plutôt que des recrutements ou le paiement d'heures complémentaires, sera irrésistible face aux difficultés budgétaires encore aggravées en 2014&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;le rapport d'activité périodique obligatoire, dont l'évaluation par le CNU pourra être utilisée à des fins de gestion locale, ou la multiplication des dispositions dérogatoires contournant les règles générales de recrutement et de promotion des E-C, risquent de rendre les conditions de recrutement et d'évolution de carrière encore plus aléatoires pour la grande majorité des E-C.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Dans le même temps, le projet de décret n'apporte aucune amélioration significative en matière de droit à formation initiale et continue, de droit à congés pour recherche, de droit à mutation....&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de la prochaine réunion du CTU(**), les élus du SNESUP, de la Ferc Sup CGT et de SupAutonome porteront l'exigence d'un décret
qui rompe enfin réellement avec les orientations et dispositions tant dénoncées et combattues en 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C'est de la responsabilité de chaque enseignant chercheur,
de faire en sorte qu'ils soient entendus !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(*) représentant les deux tiers des élus de cette instance, ils ont ainsi obtenu que la séance soit ajournée et reportée. &lt;br /&gt;(**) début janvier probablement&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
        
              </item>
          <item>
        <title>Lettres d'information avril-juin 2013</title>
        <link>https://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2013/06/Lettres-d-information-avril-mai-2013</link>
        <guid isPermaLink="false">urn:md5:0b1d7ea1add7a3db070586936c819262</guid>
        <pubDate>Mon, 03 Jun 2013 17:20:00 +0200</pubDate>
        <dc:creator>Webmestre</dc:creator>
                  <category>Politique Nationale</category>
                          <category>budget</category>
                  <category>formation des enseignants</category>
                  <category>loi ESR</category>
                <description>&lt;p&gt;Voici une sélection des lettres flash du SNESUP publiées ces derniers mois, notamment sur deux sujets majeurs&amp;nbsp;: la formation des enseignants et la loi sur l'enseignement supérieur et la recherche.&lt;/p&gt;          &lt;h3&gt;Indécence et austérité&lt;/h3&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;https://www.fsu-univ-grenoble.fr/fsu-univ-grenoble/public/national/Lettres-flash/lettreflash_23.pdf&quot;&gt;Lettre-flash n° 23&lt;/a&gt; (&lt;em&gt;11 avril&lt;/em&gt;)&amp;nbsp;: prélèvement sur les crédits de fonctionnement des universités, demande d'un moratoire d'un an sur la mise en place des ESPE, etc.&lt;/p&gt;


&lt;h3&gt;Formation des enseignants&lt;/h3&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;https://www.fsu-univ-grenoble.fr/fsu-univ-grenoble/public/national/Lettres-flash/lettreflash_24.pdf&quot;&gt;Lettre-flash n° 24&lt;/a&gt; (&lt;em&gt;29 avril&lt;/em&gt;)&amp;nbsp;: devant la précipitation du ministère, pour une réforme concertée et réfléchie, demande du report à la rentrée 2014
de l'ouverture des ESPÉ et de la mise en œuvre des nouvelles maquettes de master MEEF.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;https://www.fsu-univ-grenoble.fr/fsu-univ-grenoble/public/national/Lettres-flash/lettreflash_27.pdf&quot;&gt;Lettre-flash n° 27&lt;/a&gt; (&lt;em&gt;23 mai&lt;/em&gt;)&amp;nbsp;: Accréditation des ESPE&amp;nbsp;: refuser la diagonale du flou.&lt;/p&gt;


&lt;h3&gt;Loi ESR&lt;/h3&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;https://www.fsu-univ-grenoble.fr/fsu-univ-grenoble/public/national/Lettres-flash/lettreflash_28.pdf&quot;&gt;Lettre-flash n° 28&lt;/a&gt; (&lt;em&gt;29 mai&lt;/em&gt;)&amp;nbsp;: Un pas en avant, un pas en arrière.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;https://www.fsu-univ-grenoble.fr/fsu-univ-grenoble/public/national/Lettres-flash/lettreflash_29.pdf&quot;&gt;Lettre-flash n° 29&lt;/a&gt;(&lt;em&gt;7 juin&lt;/em&gt;)&amp;nbsp;: Lutter contre l'austérité et pour la démocratie.&lt;/p&gt;</description>
        
              </item>
          <item>
        <title>Appel du congrès d'orientation du SNESUP 26-28 mars 2013</title>
        <link>https://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2013/06/Appel-du-congr%C3%A8s-d-orientation-du-SNESUP-26-28-mars-2013</link>
        <guid isPermaLink="false">urn:md5:2dfcd554f3b36539e14574ce60da8d9e</guid>
        <pubDate>Mon, 03 Jun 2013 16:58:00 +0200</pubDate>
        <dc:creator>Webmestre</dc:creator>
                  <category>Politique Nationale</category>
                          <category>formation des enseignants</category>
                  <category>loi ESR</category>
                <description>&lt;p&gt;Augmentation dramatique du chômage et de la précarité, baisse du
pouvoir d’achat en 2012, remise en cause de droits des salariés avec
l’Accord National Interprofessionnel (ANI), austérité sans fin imposée
au salarié-e-s et destruction des services publics&amp;nbsp;: la rupture promise
en mai 2012 n’a pas eu lieu. Dans le domaine de l’enseignement
supérieur et de la recherche (ESR), le gouvernement poursuit et
aggrave la logique du processus de Bologne («&amp;nbsp;l’économie de la
connaissance ») concrétisée par la loi LRU et la loi «&amp;nbsp;Pacte pour la
recherche ».&lt;/p&gt;          &lt;p&gt;Aujourd’hui le projet de loi ESR, couplé à la loi de
décentralisation, porte en lui la dénaturation de nos missions, la
dégradation de nos conditions de travail, l'amplification des échecs et
des abandons en cours d'études. Il soumet la recherche et les
formations universitaires aux impératifs économiques.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Depuis plusieurs années l’exercice et la signification même de nos
métiers sont remis en cause&amp;nbsp;: recherche incessante de financements,
fractionnement des enseignements, tâches administratives
harassantes, évaluations permanentes,... dans un climat de
concurrence systématique, de reculs démocratiques et de perte de
collégialité, où la précarité est devenue structurelle. Le projet de loi
n’apporte aucune réponse. Et plusieurs de ses dispositions
(accréditation, regroupements forcés d'établissements, y compris
privés...), couplées à l'acte III de la décentralisation, affaiblissent la
régulation nationale, en déléguant la politique de l'ESR au niveau
régional, et aggravent la concurrence et les inégalités territoriales. Le
contenu des contrats de site devance la loi ESR en dehors de tout
cadre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Non content de maintenir une autonomie comme outil de gestion de
la pénurie, ce projet ne comporte aucune programmation des moyens
et conduit à des gels massifs de postes et à des réductions des offres
de formation et met les établissements en déficit.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans le même temps, la loi sur la refondation de l'école instaure des
Ecoles supérieures professionnelles de l'éducation (ESPE)
déconnectées de la recherche, mises en place sans les personnels et
sous l'emprise des rectorats. Imposée dans la précipitation la
nouvelle réforme de la formation des enseignants ne résout en rien la
catastrophe produite par la réforme précédente.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La conception de service public que nous portons s’oppose
radicalement à cette politique utilitariste et marchande de la formation
et de la recherche. La loi que nous attendons doit répondre aux
besoins de la société et faire avancer la connaissance et sa diffusion
au plus grand nombre dans des conditions d'exercice sereines,
collégiales et démocratiques de nos missions. Elle doit permettre une
relance d’urgence de la démocratisation. Loin du rythme effréné de
l'innovation rentable à court terme, elle doit garantir les moyens
pérennes indispensables à la temporalité longue de la recherche et
son articulation avec l'enseignement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;__Le Congrès du SNESUP appelle la communauté universitaire à
se mobiliser pour obtenir :__&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;le retrait du projet de loi ESR et de l'acte III de la décentralisation,&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;la remise à plat du projet de loi «&amp;nbsp;Refondation de l'école&amp;nbsp;» et le report
de son application, accompagné de dispositifs transitoires permettant
d'assurer la formation des enseignants&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;l’abandon des RCE et de l’autonomie définies par la loi LRU&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;et le retour de la masse salariale dans le budget de l'Etat&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;l’élaboration d’une loi de programmation pluriannuelle&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;incluant, afin notamment de résorber la précarité, la création d’au
moins 5000 emplois titulaires par an et le rétablissement de
financements majoritairement récurrents pour la recherche et la
formation&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;des mesures et des moyens pour la démocratisation des&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;études&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;l’abrogation du décret de 2009 sur le statut des enseignants-&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;chercheurs et l’ouverture immédiate de négociations portant en
particulier sur la durée des services d’enseignement (125 heures
pour les EC et 250 pour les enseignants de statut second degré)&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;une revalorisation des salaires et des pensions compensant la&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;perte de pouvoir d'achat accumulée depuis une dizaine d'années.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Congrès du SNESUP appelle aux actions suivantes :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;participer sur la base de nos revendications à la manifestation&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;nationale du 6 avril à Paris&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;participer à la journée interprofessionnelle du 9 avril contre le&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;projet de loi transposant l'ANI&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;tenir pendant le mois d’avril des assemblées des personnels&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;et étudiants afin de débattre du projet que nous voulons pour
l’ESR, de rassembler ces débats dans un projet à opposer le 13
mai à celui du gouvernement&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;amplifier les votes de motion, notamment dans les conseils&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;centraux des universités&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;s’opposer à toute disposition assimilable à une mise en&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;œuvre anticipée de la loi ESR, de la loi de décentralisation et de
la loi de refondation de l'école&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;signer et faire signer la pétition intersyndicale&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;http://www.loiesrtoujoursinacceptable.org/
et amplifier l’interpellation des parlementaires
http://www.snesup.fr/Presse-et-documentation?aid=6588&amp;amp;ptid=5&amp;amp;cid=3856&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le SNESUP proposera à ses partenaires syndicaux des
modalités communes d'action.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;///html
&amp;lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&amp;gt;&amp;lt;i&amp;gt;Le SNESUP-FSU appelle tous les personnels à une journée
nationale de grève et d'action
le lundi 13 mai, jour du passage du projet de loi ESR
à l’Assemblée nationale.
50 pour, 2 abstentions&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&amp;lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&amp;gt;*********&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&amp;lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt;
Le congrès d’orientation, réuni les 26, 27 et 28 mars
à l’Université Paris 13-Villetaneuse
a élu à la direction du SNESUP
deux co-secrétaires généraux,
Claudine Kahane et Marc Neveu
à l’unanimité moins 3 contre, 3 abstentions et 3 NPPV
&amp;lt;/b&amp;gt;&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;/p&gt;</description>
        
              </item>
          <item>
        <title>Votus interruptus</title>
        <link>https://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2013/04/Votus-interruptus</link>
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        <pubDate>Tue, 02 Apr 2013 10:05:00 +0200</pubDate>
        <dc:creator>Webmestre</dc:creator>
                  <category>Conseils Université Joseph Fourier</category>
                          <category>CA</category>
                  <category>loi ESR</category>
                  <category>national</category>
                  <category>UJF</category>
                <description>&lt;p&gt;Lors du CA du 19 mars, les administrateurs FSU ont proposé une &lt;a href=&quot;https://www.fsu-univ-grenoble.fr/fsu-univ-grenoble/public/UJF/CA/2013-03-19-MotionCA.pdf&quot;&gt;motion concernant  le projet de loi sur l'enseignement supérieur et la recherche&lt;/a&gt;. Ce texte a été débattu par le CA de l’UJF, mais la discussion a donné lieu à une manœuvre assez particulière.&lt;/p&gt;          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le président ouvre tout d’abord les débats&lt;/strong&gt; en expliquant (on cite de mémoire et il ne s’agit pas d’un
compte-rendu officiel) que des points du texte lui semblent pertinents, d’autres moins, mais qu’en tout
état de cause il ne souhaite pas que le CA adopte cette motion parce que le texte est trop général et
trop vague, et qu’il aurait fallu proposer des motions différentes sur les différents sujets abordés.
Réponse&amp;nbsp;: les administrateurs FSU sont disposés à ce que le CA se prononce séparément sur chacun
des 5 points.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le président expose ensuite son avis sur chacun des 5 points.&lt;/strong&gt; Ainsi, le point 1 (nécessité de faire
progresser les mécanismes démocratiques de gouvernance) est acceptable, à la rigueur. Le point 2
(nécessité de la programmation d’un véritable engagement financier) n’est pas pertinent car il n’a
aucune chance d’être adopté par le Ministère (depuis quand une motion ne doit-elle mentionner que
des points sur lesquels ses auteurs sont certains d’obtenir immédiatement satisfaction ?). Le point 3
(inquiétudes sur l’obligation de regroupement des universités par voie de fusion ou au sein d’une
nouvelle institution ouverte aux organismes et établissements privés&amp;nbsp;: la «communauté scientifique»)
est rédhibitoire car le président souhaite l’université de Grenoble. L’argument reviendra plusieurs fois
et il sera donc nécessaire de faire remarquer plusieurs fois que le texte ne s’oppose pas à tout
regroupement d’universités, mais qu’il dénonce la forme de regroupement que propose le ministère.
Sur les points 4 (réforme de l’évaluation) et 5 (référence nécessaire à un cadrage national des
diplômes), pas de commentaires particuliers.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;S’ensuivent diverses interventions d’administrateurs,&lt;/strong&gt; qui commentent le texte de la motion ou qui
déclarent leur intention de le voter ou de s’abstenir. Le président déclare de nouveau son intention de
voter contre la motion et il pointe le paragraphe de conclusion (demandant que la diversité des
missions dévolues à l’enseignement supérieur ne soit pas déséquilibrée en faveur d’une mission de
« transfert de compétences et de connaissances vers le monde socio-économique ») car cette mission
lui semble hautement souhaitable pour l’UJF (d’où une nouvelle explication de texte, cette fois sur
l’adjectif « déséquilibrée »). Puis le président déclare que la discussion devrait plutôt avoir lieu pendant
la réunion prochaine des trois conseils car le projet de loi est complexe, il faudrait pouvoir le discuter
en détail. Un administrateur FSU se risque à faire remarquer que le planning est serré puisque le
projet de loi est prêt à être débattu par le Parlement.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tous les administrateurs qui le souhaitaient s’étant semble-t-il exprimés, on passe au vote.&lt;/strong&gt; Le
président déclare « Qui vote contre&amp;nbsp;? » (comprendre, contre la motion FSU) et là, surprise... une seule
main se lève... Remous divers. Le président déclare «Qui s’abstient ?», comme à l’habitude puisque le
nombre de voix « Contre » (1, dans ce cas) et le nombre d’abstentions permettent de connaître le
nombre de voix « Pour » (avec les 5 voix des administrateurs FSU et un seul « Contre » comptabilisé,
l’avenir de la motion semblait tout tracé). Mais là, un administrateur demande à s’exprimer. Le
président lui donne la parole au lieu de comptabiliser les mains levées pour signifier « Abstention » et
il en profite alors pour relancer le débat sur le texte, essentiellement pour une redite d’arguments
déjà réfutés avant le vote.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sauf que du coup le vote est apparemment considéré comme arrêté !&lt;/strong&gt; Cela est confirmé par le
président suite à une question d’un administrateur FSU. Puis, très rapidement, le président met au vote
une autre déclaration, sans présenter de texte écrit comme est l'habitude, stipulant essentiellement que le CA est d’accord pour examiner le projet de loi plus tard, éventuellement au congrès qui va venir mais pour lequel aucune date n'est fixée.
&lt;strong&gt;Malgré les protestations de quelques administrateurs, le vote originel ne sera jamais complété.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un grand exemple de démocratie universitaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;https://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2012/10/Pr%C3%A9sentation-des-%C3%A9lus-des-listes-FSU&quot;&gt;Les élus FSU&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
        
              </item>
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