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    <title>La FSU à l'Université de Grenoble - Mot-clé - UJF</title>
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    <description>Ce blog regroupe les communiqués de la FSU UGA</description>
    <language>fr</language>
    <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 12:58:20 +0100</pubDate>
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    <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
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          <item>
        <title>Statuts UGA : Votus rectificatus</title>
        <link>https://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2015/10/Statuts-UGA-%3A-Votus-rectificatus</link>
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        <pubDate>Tue, 13 Oct 2015 06:00:00 +0200</pubDate>
        <dc:creator>FSU-Univ-Grenoble</dc:creator>
                  <category>Université Grenoble-Alpes</category>
                          <category>CA</category>
                  <category>conseils</category>
                  <category>création UGA</category>
                  <category>Stendhal</category>
                  <category>UJF</category>
                  <category>UPMF</category>
                <description>&lt;p&gt;Que faire quand &lt;strong&gt;le résultat d'un vote n'est pas conforme à ce qui est attendu&lt;/strong&gt; ? En 2013, l'université Joseph Fourier avait utilisé la procédure du &lt;a href=&quot;https://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2013/04/Votus-interruptus&quot;&gt;votus interruptus&lt;/a&gt;. Ce vendredi, sous la présidence de la nouvelle Rectrice de l'académie de Grenoble Mme Claudine Schmidt-Lainé, nommée le mois dernier, une technique innovante a été employée, dite technique du &lt;em&gt;votus rectificatus&lt;/em&gt;, qui consiste à &quot;découvrir&quot; soudainement après le vote des procurations &quot;oubliées&quot;, qui permettent alors d'&lt;strong&gt;inverser le résultat&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ci-dessous, quelques éléments de contexte (un peu longs, pour l'action passer directement à la suite), puis le drame, puis quelques réflexions sur les événements.&lt;/p&gt;          &lt;h3&gt;Contexte&lt;/h3&gt;


&lt;p&gt;Ce vendredi 9 octobre 2015, avait lieu la première assemblée constitutive provisoire (ACP pour les intimes) de l'Université Grenoble Alpes (UGA). En effet, comme l'on sait, les trois universités grenobloises (Joseph Fourier, Pierre Mendès-France et Stendhal) sont censées fusionner au 1er janvier 2016. Pour permettre à la nouvelle université de démarrer avec un cadre légal et des moyens minima (statuts juridiques, conseils centraux élus, budget provisoire, etc.) le décret de création de l'UGA prévoit la tenue d'assemblées provisoires, composées des membres des conseils d'administration des trois universités et présidées par le Recteur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En l'occurrence, l'ordre du jour de l'ACP de vendredi dernier comportait quatre points :&lt;/p&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;Statuts (à voter)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Présentation des organigrammes de l'UGA (sans vote)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Débat d'orientation budgétaire (sans vote) et procédure interne de conception du budget (à voter)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Présentation du projet IDEX (sans vote)&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;


&lt;p&gt;À cet ordre du jour a été ajouté tardivement un point préliminaire pour préciser le fonctionnement de l'ACP, notamment les modalités de vote, le décret ministériel restant assez vague à ce sujet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une fois les modalités de fonctionnement adoptées par l'ACP, le vote sur les statuts nécessitait alors la majorité absolue des membres en exercice (et non des seuls présents), une procuration par personne étant possible.&lt;/p&gt;


&lt;h3&gt;Vote(s) des statuts, à la grenobloise&lt;/h3&gt;


&lt;p&gt;Pour le scrutin sur les statuts, le vote s'est déroulé en trois temps :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;en premier lieu, les présents ont voté à main levée sans prise en compte des procurations. Les différentes positions (pour, contre, abstention) ont toutes été comptées ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;puis chaque procuration a été annoncée à haute voix (X donne procuration à Y, etc.). Il y en avait 17, chiffre annoncé. Deux des trois présidents en exercice étaient porteurs d'une procuration. À l'issue des 17 annonces, personne n'a fait de commentaire ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;enfin, dans un troisième temps, les 17 porteurs de procuration se sont prononcés selon les différentes modalités possibles. On a compté les votes par procuration, il y en avait bien 17.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;


&lt;p&gt;Le résultat final a alors été annoncé :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;15 abstentions (*)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;2 contre&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;39 pour&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;(*) dont les administrateurs FSU, qui dénoncent le fait que de nombreuses dispositions importantes, comme les modalités de liaison avec les pôles, sont reportées au règlement intérieur dont, malgré leurs demandes répétées depuis de longs mois, l'écriture n'a pas commencé&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme le nombre de voix constituant la majorité absolue légale requise n’avait pas été indiqué préalablement au vote, et qu'à aucun moment Mme la Rectrice (ni les personnes qui l'entouraient à la tribune : les 3 présidents et les 3 DGS), n'a annoncé : &quot;le projet de statuts est rejeté&quot;, le sentiment général des membres était que les statuts avaient été adoptés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D'ailleurs la Rectrice a aussitôt enchaîné avec le point 2 de l'ordre du jour, présenté par le nouveau DGS de l'UGA. Pendant son exposé, on a alors vu des VPs ainsi que des présidents d'université se réunir, discuter, composer des numéros sur leur téléphone, pour certains sortir de la salle, téléphone à l'oreille. À la fin de l'exposé, on nous a annoncé qu'il fallait revenir au point 1 car il y avait un problème avec les décomptes de voix.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme personne (au moins à la FSU) n'avait compris qu'en fait les statuts étaient pour l'instant rejetés, on pensait à une erreur sincère (eh oui, on peut être naïf) sur les totaux par rapport au nombre de signatures sur la feuille de présence. Après quelques bruits (problème avec les procurations, puis avec les votes des présents), on nous a annoncé clairement qu'en fait, trois procurations avaient été oubliées. Il a été proposé de procéder de nouveau au vote mais certains membres de l'ACP avaient quitté la séance, en laissant ou pas des procurations. Mme la Rectrice a alors décidé que seules les trois personnes dont la procuration avait été &quot;oubliée&quot; voteraient.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Personne ne s'y est opposé sur le coup. Comme pour les précédentes procurations, ces trois-là ont été annoncées à haute voix. L'une était portée par un président (celui des trois qui n'en avait pas encore), les deux autres par deux membres de l'assemblée qui, coïncidence cocasse, se trouvent aussi être deux VP des équipes présidentielles. Le résultat final du vote est alors devenu :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;15 abstentions&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;2 contre&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;42 pour&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;


&lt;p&gt;Les élus FSU, ayant désormais des doutes sérieux sur la validité de ce qui venait de se passer (enfin...), ont alors demandé qu'on annonce le quorum (qui est aussi, de fait, le nombre de voix nécessaires pour un vote à majorité qualifiée). On nous a alors benoîtement répondu qu'il était de 41...
Le groupe des élus FSU, tel le corbeau de la fable, &lt;em&gt;jura mais un peu tard qu'on ne l'y reprendrait plus&lt;/em&gt;...&lt;/p&gt;


&lt;h3&gt;Considérations &lt;em&gt;post hoc&lt;/em&gt;&lt;/h3&gt;


&lt;p&gt;Certes, nous n'avons aucune preuve formelle que ces procurations n'étaient pas présentes dès le départ. Cependant :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Pourquoi les trois personnes à qui ces 3 procurations ont été données n'ont-elles pas signalé que la leur n'était pas listée quand les 17 procurations l'ont été à haute voix ?&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Pourquoi, après la première annonce des résultats, n'a-t-il pas été annoncé clairement que les statuts n'étaient pas adoptés, et a-t-on plutôt laissé entendre qu'ils l'étaient ?&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Pourquoi toutes ces discussions et coups de téléphone pendant la présentation du point 2 de l'ordre du jour, s'il ne s'agissait que de trois papiers oubliés ?&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;


&lt;p&gt;On peut remarquer que, lors du troisième et dernier vote (procédure interne de conception du budget), comme plusieurs membres de l'ACP étaient partis, y compris parmi ceux portant une procuration, les procurations ont à nouveau été annoncées à haute voix. Et, cette fois-ci, trois (autres) membres de l'ACP se sont immédiatement signalés car ils se savaient porteurs d'une procuration mais leur nom n'avait pas été cité. Et, effectivement, cela a été corrigé tout de suite, avant le troisième vote.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alors, à votre avis, les statuts de l'UGA : adoptés ou pas ?
Et à votre avis, l'UGA sera-t-elle une université dont &lt;strong&gt;&quot;la transparence et la démocratie {seront} {l}es modes de gouvernance&quot;&lt;/strong&gt; ? &lt;em&gt;(extrait du préambule des statuts de l'Université Grenoble Alpes)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
        
              </item>
          <item>
        <title>Fusion 2.0 pour l'UGA ? Au mieux une fusion 1.0 (voire 0.1...)</title>
        <link>https://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2015/05/Fusion-2.0-pour-l-UGA-Au-mieux-une-fusion-1.0-%28voire-0.1...%29</link>
        <guid isPermaLink="false">urn:md5:53d1bf9d6fc09d4ff06281134c74db96</guid>
        <pubDate>Thu, 21 May 2015 00:00:00 +0200</pubDate>
        <dc:creator>FSU-Univ-Grenoble</dc:creator>
                  <category>Université Grenoble-Alpes</category>
                          <category>COMUE</category>
                  <category>création UGA</category>
                  <category>Stendhal</category>
                  <category>UJF</category>
                  <category>université-de-Grenoble</category>
                  <category>UPMF</category>
                <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le projet de fusion des trois universités grenobloises&lt;/strong&gt; (UJF, UPMF, Stendhal) en une seule université (UGA) &lt;strong&gt;avance à grands pas&lt;/strong&gt;, la création officielle du nouvel établissement étant prévue pour le 1er janvier 2016. Ce projet est ambitieux et, comme tout le monde le dit, il ne peut être un succès que si de nombreux membres des universités grenobloises (personnels, étudiants) y participent et s'y impliquent. Et comme, par ailleurs, un des axes mis en avant dans le projet concerne le numérique, &lt;strong&gt;à l'heure du web 2.0, il doit être facile aux personnels intéressés de s'impliquer, n'est-ce pas ?&lt;/strong&gt; Voyons ce qu'il en est dans la réalité.&lt;/p&gt;          &lt;p&gt;Le projet de fusion des universités est lié d'une part au projet de COMUE (qui porte d'ailleurs le même nom, UGA) et d'autre part à l'IDEX qui vient d'être présélectionné, sans toutefois être exactement la même chose. Ce sont de gros projets impliquant des restructurations, des déplacements des centres de décision, de nouveaux circuits de fonctionnement. Mettre en place tout cela nécessite d'avoir des retours importants de la communauté pour que le maximum de situations soient prévues et correctement organisées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;À l'UJF, dans les conseils centraux, la volonté d'associer le personnel a toujours été affichée haut et fort. De fait, pratiquement tous les CA de cette mandature ont débuté par un point d'information et de discussion sur la COMUE et/ou la fusion et/ou l'IDEX. Cependant, l'UJF n'étant qu'un des établissements concernés, il n'était pas possible de prendre des décisions en séance, tout au plus de mandater le président pour qu'il porte des propositions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour joindre et pour impliquer plus de personnes, quelques assemblées générales ont été organisées. La forme de ces assemblées était la suivante : chaque fois, l'équipe présidentielle présentait l'état du projet puis répondait aux questions de l'assemblée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais &lt;strong&gt;où est la participation active du personnel dans ces projets ?&lt;/strong&gt; Où ont été décidés et élaborés le fonctionnement et l'organisation de ces nouvelles structures ? Le fait est que &lt;strong&gt;le personnel y a principalement participé de manière indirecte et a surtout été sollicité sur les aspects techniques&lt;/strong&gt; lors de la phase de l’état des lieux. Le personnel a élu un CA qui a élu un président qui, avec son équipe, a été le principal artisan de ces restructurations.  Démocratie représentative diriez-vous ? À ceci près que les choix d’organisation puis les arbitrages et les compromis nécessaires ont été discutés puis décidés entre les exécutifs c’est-à-dire les équipes présidentielles des établissements. Ces choix n’ont pas été systématiquement discutés dans les groupes de travail et ils ont généralement été présentés devant les conseils centraux sans donner à ceux-ci aucune possibilité pratique d’infléchir les orientations ou de proposer des alternatives.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On pourrait invoquer en guise de bémol à ce constat déprimant le fait que, parfois, le personnel (les élus des conseils, les directeurs de composantes, de laboratoire, d'autres) a été mis plus fortement à contribution à travers des &lt;strong&gt;groupes de travail prenant en charge un point particulier&lt;/strong&gt;. Pourquoi pas ? Il est souvent difficile de travailler de manière efficace avec un grand nombre de personnes. Cependant, ce genre de travail en petit groupe pose &lt;strong&gt;plusieurs questions concernant leur représentativité&lt;/strong&gt; et leur capacité à envisager tous les cas de figure. Un groupe piloté par un meneur fort, charismatique, peut facilement rendre un compte-rendu présentant presque intégralement la position du meneur. Cela transparaît par exemple dans les textes produits par les groupes de travail de chacun des pôles de recherche de la COMUE. Les positions divergentes sont dues en partie au fait qu'il agit de communautés différentes avec des façons de fonctionner différentes. Mais pas uniquement ! La place de la démocratie dans le fonctionnement des pôles, la place des élus par rapport au bureau exécutif semble parfois représenter davantage la position de l'animateur du groupe de travail que celle de sa communauté.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour contrer ces travers, depuis le début, la FSU a demandé que chacun de ces groupes de travail mette à disposition de tous, de manière publique&lt;/strong&gt;, par exemple à travers un site web dédié :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;sa composition&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;sa lettre de mission&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les dates de ses réunions&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les ordres du jour de ses réunions&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les compte-rendus de ses réunions&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;


&lt;p&gt;Ces demandes nous semblaient raisonnables et de fait, &lt;strong&gt;il a été promis assez rapidement de les satisfaire&lt;/strong&gt;, y compris lors de l'Assemblée générale du 22 octobre 2013. Et pourtant, comme &lt;a href=&quot;http://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2014/06/Cr%C3%A9ation-de-l-UGA-%3A-implication-du-personnel-dans-la-formation-des-p%C3%B4les&quot;&gt;ce billet&lt;/a&gt; le montre, il n'en a pas été ainsi pour la création des pôles de recherche de l'UGA. Et depuis ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aussi bien le site Alfresco de construction de la COMUE (qui semble maintenant avoir disparu, remplacé par ce &lt;a href=&quot;http://intranet.univ-grenoble-alpes.fr/&quot;&gt;nouvel intranet&lt;/a&gt;) que celui de l'&lt;a href=&quot;https://espaces-collaboratifs.grenet.fr/share/page/site/infos-fusion/documentlibrary&quot;&gt;université fusionnée&lt;/a&gt; ou celui du &lt;a href=&quot;http://fusion.univ-grenoble-alpes.fr/&quot;&gt;nouveau site dédié exclusivement à la fusion&lt;/a&gt; montrent tous les trois que &lt;strong&gt;les informations proposées ne sont pas celles promises&lt;/strong&gt; (attention, il faut être sur le réseau interne de l'université pour consulter ces sites). Dans le meilleur des cas, on y trouve une simple présentation a posteriori de l'état passé du projet. On est très loin du compte. Et surtout, rien pour un personnel qui désirerait s'impliquer, participer à la construction de manière active.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour la fusion, les conseils centraux des trois établissements ont récemment mis en place trois groupes de travail, comportant chacun neufs élus (trois de chaque université) :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;un groupe de travail pour l'écriture des statuts&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;un groupe de travail pour les personnels chercheurs et/ou enseignants&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;un groupe de travail pour les personnels BIATSS&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;


&lt;p&gt;Dans le groupe Statuts (le seul des trois où la FSU de l'UJF est représentée), nous avons demandé de pouvoir diffuser largement les documents de travail pour recueillir le plus largement possible des avis de la communauté. En réponse, il a été explicitement demandé aux membres du groupe de &lt;strong&gt;ne pas diffuser les documents de travail&lt;/strong&gt;. En raison du calendrier, le groupe formé fin mars n'a pu se réunir que trois fois (dont une première fois pour la simple mise en place du groupe) avant de devoir fournir un document final fin avril, pour envoi aux CT des établissements. Même l'inter-CA du 6 mai 2015 prévu pour discuter de ces statuts est arrivé en fait trop tard (après l'envoi des documents aux CT) pour pouvoir amender les statuts. Au delà des déclarations de principe, quelle participation large du personnel ce genre d'organisation permet-il dans les faits ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;À ce jour, aucun des trois groupes constitués n’a produit de compte-rendu de réunion&lt;/strong&gt;, les groupes RH enseignants et BIATS se sont réunis une fois, et nous attendons toujours que la réunion de concertation sur les contractuels et les précaires soit programmée. Là encore, la participation du personnel aura été très limitée : très peu de personnes (même si ce sont des élus, donc porteurs de mandats du personnel) auront contribué, et en petit comité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alors, &lt;strong&gt;à l'heure du web 2.0 dans une université d'ambition numérique, où sont les wikis&lt;/strong&gt; permettant de travailler de manière collaborative sur des textes en toute transparence ? &lt;strong&gt;Où sont les forums&lt;/strong&gt; permettant de discuter les différentes orientations possibles et les différentes organisations possibles, avant que les décisions soient prises ? Et puisque visiblement nous n’avons en fait pas dépassé le stade du web 1.0, &lt;strong&gt;où sont les simples sites web&lt;/strong&gt; présentant les &lt;strong&gt;documents de travail&lt;/strong&gt; ainsi que les décisions prises &lt;strong&gt;accompagnées des explications/compromis&lt;/strong&gt; qui feront que ces décisions pourront être élaborées par le personnel puis comprises par lui ? Pas disponibles non plus ? Finalement, ce projet de fusion est-il en réalité un triste exemple de web 0.1 ?&lt;/p&gt;</description>
        
              </item>
          <item>
        <title>Quizz de l'été : quelle réduction de service pour un congé maladie de 7 mois et demi ?</title>
        <link>https://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2014/09/Quizz-de-l-%C3%A9t%C3%A9-%3A-quelle-r%C3%A9duction-de-service-pour-un-cong%C3%A9-maladie-de-7-mois-et-demi</link>
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        <pubDate>Tue, 02 Sep 2014 15:33:00 +0200</pubDate>
        <dc:creator>FSU-Univ-Grenoble</dc:creator>
                  <category>Archives</category>
                          <category>congés</category>
                  <category>personnels</category>
                  <category>UJF</category>
                <description>&lt;p&gt;En 2012, &lt;a href=&quot;https://www.fsu-univ-grenoble.fr/fsu-univ-grenoble/public/national/circulaire-conges-2012.pdf&quot;&gt;une circulaire ministérielle&lt;/a&gt; a été publiée pour homogénéiser les règles de réduction de service des enseignants dans le supérieur. Ces règles et la façon dont elles sont appliquées à l'UJF sont rappelées dans &lt;a href=&quot;https://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2012/11/Cong%C3%A9s-des-enseigants-et-enseignants-chercheurs&quot;&gt;ce billet&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La circulaire contient une petite phrase qui a toute son importance&amp;nbsp;: &lt;q&gt;Cependant, il ne saurait y avoir paiment d'heures complémentaires non effectuées.&lt;/q&gt; Ceci semble relever du simple bon sens. C'est pourtant la cause d'une &lt;strong&gt;réduction de service de 1h eq TD&lt;/strong&gt; accordée à un agent &lt;strong&gt;pour un congé maladie de 7 mois et demi !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;          &lt;p&gt;Le fait est que cet agent avait effectué 38,5h eq TD de trop sur l'année universitaire 2012-2013. Plutôt que de demander le paiement de ces heures en heures complémentaires, l'agent s'est entendu avec sa composante pour reporter ces heures sur son service de l'année suivante. En pratique, ça arrange souvent tout le monde&amp;nbsp;: l'université n'a pas à payer d'heures complémentaires et l'agent peut lisser son service&amp;nbsp;: c'est souvent difficile de faire exactement 192h eq TD chaque année.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Note digressive&amp;nbsp;: les heures faites au delà du service sont bien des heures complémentaires et pas supplémentaires. Les heures supplémentaires n'existent pas dans le supérieur. Ça permet ainsi de payer les heures complémentaires à un tarif défiant toute concurrence, environ 10 EUR par heure de travail.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lors de l'année 2013-2014, cet agent a fait 152,5h eq TD de service entre le 1er septembre 2013 et le 16 janvier 2014. C'est assez classique comme situation&amp;nbsp;: la période couvre le premier semestre (étymologiquement 6 mois, en pratique 4 mois dans l'enseignement supérieur surtout depuis le passage au LDM, soit autant qu'un trimestre dans le secondaire...) En outre, il est assez classique d'avoir plus d'heures avec les étudiants au premier semestre (stages au second semestre). Les semestres d'enseignement des enseignants chercheurs sont rarement équilibrés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Résultat, à la date de son début de congé maladie, l'université a considéré qu'elle avait fait 38,5+152,5=191h eq TD de service. Il lui restait 1h eq TD qui a été couverte par son arrêt maladie de 7 mois et demi&amp;nbsp;! C'est un exemple réel de la &lt;a href=&quot;https://www.fsu-univ-grenoble.fr/fsu-univ-grenoble/public/national/circulaire-conges-2012.pdf&quot;&gt;situation numéro 4 de la circulaire ministérielle (page 16)&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;h3&gt;En pratique&lt;/h3&gt;


&lt;p&gt;Nous allons demander à l'UJF de payer au minimum les 38,5h eq TD en heures complémentaires (ce que l'agent aurait pu exiger l'année précédente). Ses 7 mois et demi d'arrêt maladie lui vaudraient alors une réduction de service de 39,5h eq TD...&lt;/p&gt;


&lt;h3&gt;Considérations générales&lt;/h3&gt;


&lt;p&gt;Cet exemple réel nous montre à quel point la circulaire permet &lt;q&gt;d'arnaquer&lt;/q&gt; les enseignants du supérieur. En effet, du fait de la répartition globale de l'année universitaire, le service est presque toujours fait en avance par rapport à la période de l'année. Comme dit précédemment, le premier &quot;semestre&quot; dure les quatre premiers mois et, du fait des stages dans les formations, concentre plus d'heures de formation que le second.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cela signifie que, vers la fin des cours (i.e. au printemps), beaucoup d'enseignants ont fini leurs heures de présence devant les étudiants. Il reste bien sûr tout le reste du travail pédagogique (jurys, sujets d'examens, correction de copies, préparation des prochains cours, ...) et, pour les enseignants chercheurs, le travail de recherche qui a été mis au ralenti pendant les périodes intensives d'enseignement. Si un enseignant chercheur a un arrêt maladie dans le dernier tiers de l'année universitaire, il n'aura droit à (pratiquement) aucune réduction de service. Tant pis pour lui. Il devra prendre sur lui pour préparer ses cours, faire les sujets d'examens et corrections de copies, et, fatalement, faire moins de recherche (pratiquement le seul aspect de son travail qui permet un avancement dans sa carrière).&lt;/p&gt;


&lt;h3&gt;Moralité&lt;/h3&gt;


&lt;p&gt;Pour ne pas se faire avoir en cas d'arrêt de travail&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;il faut éviter de reporter des heures complémentaires sur le service de l'année d'après (même si l'université préfère cela pour ses finances)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;il faut essayer de tomber malade au premier semestre (quand le service n'est pas encore fait)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;il faut essayer de placer son service le plus tard possible dans l'année universitaire. Mais on sera toujours coincé pour juillet (où les heures de présence sont déjà faites a priori). Août est classiquement fermé pour beaucoup d'universités et, donc, ne donnerait aucun droit de réduction de service dans tous les cas.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;


&lt;p&gt;Dans le cas contraire, l'enseignant chercheur n'a pas sa charge de travail correctement compensée en cas d'arrêt de travail. Comme quoi l'État arrive à faire (pas mal) d'économies sur le dos des employés même sans parler de jour de carence... Un arrêt de travail en fin d'année universitaire devient une sanction pour l'enseignant chercheur&amp;nbsp;: peu/pas de réduction de service et un travail de recherche (qui conditionne son avancement) de fait réduit (par l'arrêt de travail, normal, mais aussi par le surplus des tâches d'enseignement non compensées).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cela dit, même si on ne veut pas revenir sur la phrase de la circulaire &lt;q&gt;Cependant, il ne saurait y avoir payement d'heures complémentaires non effectuées.&lt;/q&gt; qui peut paraître raisonnable, on aurait très bien pu imaginer que la réduction de service s'applique au prochain service dû (i.e. de l'année suivante). Ainsi, dans le cas de l'agent qui a motivé cet article, cela signifie qu'il aurait pu avoir moins de service l'année suivante, donc plus de temps pour la recherche qu'il n'a pas pu faire de septembre 2013 à mi-janvier 2014 (où il a fait tout son enseignement) ni ensuite jusqu'à août 2014 (où il était en arrêt de travail).&lt;/p&gt;


&lt;h3&gt;Épilogue&lt;/h3&gt;


&lt;p&gt;Le directeur de l'UFR concerné a accepté de reporter les heures au delà du service de 2012-2013 sur 2014-2015. Cela fera donc en définitive une réduction de service de 39,5h eq TD pour 7 mois et demi d'arrêt de travail.&lt;/p&gt;</description>
        
              </item>
          <item>
        <title>Chômage et précarité à l'UJF</title>
        <link>https://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2014/06/Ch%C3%B4mage-et-pr%C3%A9carit%C3%A9-%C3%A0-l-UJF</link>
        <guid isPermaLink="false">urn:md5:7b767bb16adcd813030b92581eab874a</guid>
        <pubDate>Thu, 19 Jun 2014 19:49:00 +0200</pubDate>
        <dc:creator>FSU-Univ-Grenoble</dc:creator>
                  <category>Archives</category>
                          <category>personnels</category>
                  <category>précarité</category>
                  <category>UJF</category>
                <description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Plusieurs collègues BIATSS relevant de différents services administratifs de l'UJF sont menacés de voir leur engagement professionnel prendre fin après quatre années de «&amp;nbsp;bons et loyaux services&amp;nbsp;» et alors qu'ils sont pour la plupart indispensables à ces services. En avez-vous entendu parler ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;          &lt;p&gt;Certes, il ne s'agit pas stricto sensu de licenciements, mais de la non-reconduction de contrats à durée déterminée (CDD)... Mais pourquoi une telle précipitation à ne pas reconduire ces CDD&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une partie de la réponse est sans doute que la loi prévoit, lorsqu'un agent contractuel est recruté pour répondre à un besoin permanent et qu’il atteint l’ancienneté de six années de services publics effectifs, que son contrat se transforme en contrat à durée indéterminée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;S'en débarrasser au bout de quatre ans permet donc d'échapper à cette obligation légale alors que les besoins permanents subsistent et que, selon les directives mêmes du ministère : « il appartient aux administrations de repérer suffisamment à l’avance les agents dont l’ancienneté se rapproche des six années requises, afin de les positionner, dans la mesure du possible, sur des emplois répondant à des besoins permanents. » La  lettre du ministre du 12 juin 2012 précise même : « ce travail d’anticipation des situations est indispensable pour accompagner de manière efficace la transformation des contrats en CDI » !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une autre partie de la réponse tient aussi peut-être aux projets de restructurations du site : il s’agirait de « s’alléger » en personnels dans la perspective de la création de la COMUE, strate bureaucratique supplémentaire dont le coût de fonctionnement sera élevé, et de la fusion des trois universités dont on attend des mutualisations.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour nous, &lt;strong&gt;de telles mises au chômage sont inadmissibles&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les élus FSU de plusieurs conseils ont interrogé la présidence de l'UJF à propos de cette situation. Le président affirme avoir connaissance de &lt;strong&gt;98 cas&lt;/strong&gt; et déclare qu'il faut les examiner. Assurément... mais&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Qu’est-ce qui aujourd’hui justifie le non renouvellement de ces contrats alors que les besoins sont toujours là&amp;nbsp;? Comment les composantes et services pourront-ils fonctionner sans nos collègues ?&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Quelles dispositions la direction de l’UJF a-t-elle prises pour que les personnes concernées puissent bénéficier d’une formation, afin qu’elles soient en mesure de passer les concours administratifs correspondant à leur poste ?&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;De nombreux agents de l'UJF dans cette situation n'ont à ce jour eu aucune proposition de formation. Comment un service public comme une université peut-il se permettre de manquer ainsi à ses obligations&amp;nbsp;?&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;


&lt;p&gt;Pour nous, &lt;strong&gt;de telles pratiques sont inadmissibles&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des collègues qui travaillent tous les jours à nos côtés sont sur le point d'être utilisés comme &lt;strong&gt;variable d'ajustement&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pourtant, lors du vote du budget, les élus FSU au CA ont alerté le président de l'UJF sur les conséquences concrètes des difficultés budgétaires que l'UJF doit affronter, en grande partie du fait d'engagements du ministère que celui-ci refuse ensuite d'honorer (budget en déficit de 1,5 millions depuis deux ans). Ainsi, nous avions proposé que le CA ne vote pas le budget 2014, afin que le président de l'UJF puisse renégocier ce dernier auprès de la tutelle. Cette proposition n'a pas été suivie, ni reprise par le président.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La conséquence est aujourd'hui devant nous&amp;nbsp;: dans le but de faire des économies (par ailleurs relatives, puisque l'UJF, en tant qu’employeur principal, sera amené à payer les prestations de retour à l'emploi pour ces agents, et ceci pour combien d'années ?), et alors que le personnel BIATSS est plus indispensable que jamais au fonctionnement de notre université, 98 de nos collègues risquent d'être purement et simplement mis à la porte.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous élus FSU demandons solennellement à l'équipe présidentielle de l'UJF de réagir promptement et fortement à cette situation qui prend d'ores et déjà les aspects d'une &lt;strong&gt;catastrophe sociale et administrative&lt;/strong&gt; : nous demandons &lt;strong&gt;le renouvellement de ces contrats et le maintien de nos collègues à leurs postes&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;</description>
        
              </item>
          <item>
        <title>Création de l'UGA : implication du personnel dans la formation des pôles</title>
        <link>https://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2014/06/Cr%C3%A9ation-de-l-UGA-%3A-implication-du-personnel-dans-la-formation-des-p%C3%B4les</link>
        <guid isPermaLink="false">urn:md5:f9bd042beeb960f9b16edbd098a19c73</guid>
        <pubDate>Sat, 07 Jun 2014 15:31:00 +0200</pubDate>
        <dc:creator>FSU-Univ-Grenoble</dc:creator>
                  <category>Université Grenoble-Alpes</category>
                          <category>CA</category>
                  <category>COMUE</category>
                  <category>personnels</category>
                  <category>UJF</category>
                  <category>université-de-Grenoble</category>
                <description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;La présidence de l'UJF s'était engagée à ce que les groupes de travail sur la formation de la COMUE fonctionnent de manière publique et ouverte. Êtes-vous au courant de ce qui s'est décidé pour le &quot;pôle&quot; dont vous allez bientôt dépendre ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;          &lt;h4&gt;Ce qui avait été promis&lt;/h4&gt;


&lt;p&gt;Depuis le début du projet, la FSU réclame que les travaux pour la COMUE (et pour la fusion des universités) soient publics et qu'ils impliquent fortement le personnel.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;À l'occasion de l'assemblée générale du personnel de l'UJF du 22 octobre 2013, la FSU a demandé un engagement sur l'implication des personnels dans les groupes de travail. Plus particulièrement, la FSU a demandé que, &lt;strong&gt;pour tous les groupes de travail&lt;/strong&gt; sur l'UGA et la fusion des universités, &lt;strong&gt;soient rendus publics&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;la liste des membres/participants&lt;/strong&gt; du groupe de travail&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;ses missions&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;les dates de réunion&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;les comptes rendus&lt;/strong&gt; des réunions&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;


&lt;p&gt;Les trois premiers points ont pour objectif de permettre aux personnels qui le souhaitent d'interagir à temps avec leurs représentants/élus/directeurs/... qui participent aux groupes de travail.
Le dernier point a pour objectif de permettre aux personnels qui le souhaitent d'être informés et de comprendre les décisions, propositions et compromis issus des groupes de travail. Il est important ici qu'il s'agisse réellement de comptes-rendus qui évoquent les discussions et arguments. Sinon, les personnels ne pourront pas comprendre tous les compromis qui sont forcément nécessaires dans ces projets d'envergure.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le président de l'UJF avait alors exprimé son accord&lt;/strong&gt; (enthousiaste nous semblait-il) pour cette proposition.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cet accord pour mettre en oeuvre notre proposition a été renouvelé oralement lors du CA suivant cette assemblée du personnel, en réponse à une question d'un élu FSU.&lt;/p&gt;


&lt;h4&gt;Ce qui a été fait&lt;/h4&gt;


&lt;p&gt;Des groupes de travail ont été organisés sur les pôles de la future UGA. Connaissez-vous votre pôle&amp;nbsp;? Savez-vous qui vous a représenté&amp;nbsp;? Savez-vous ce qui a été proposé&amp;nbsp;? Plus important&amp;nbsp;: savez-vous où trouver ces informations&amp;nbsp;? Si votre voisin de bureau est un directeur de laboratoire, comme la plupart d'entre eux ont participé à ces groupes de travail, vous avez quelque chance d'en apprendre plus par des discussions de couloir. Mais sinon...&lt;/p&gt;


&lt;h4&gt;Ce que vos élus FSU demandent&lt;/h4&gt;


&lt;p&gt;Lors du dernier CA (27 mai 2014), ayant appris au CA précédent que des groupes de travail avaient eu lieu pour chacun des futurs pôles de l'UGA, vos élus FSU ont demandé au président ce qu'il en était de ses engagements précédents sur le caractère public et ouvert de ces groupes de travail.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le président a admis un défaut de communication dans ce cas. Le VP CS a donné quelques informations en séance, en particulier sur la mission de ces groupes de travail, à savoir&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;l'identité des pôles (intitulés, domaines scientifiques)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la gouvernance des pôles, dans le respect du cadrage imposé par les documents généraux sur les pôles qui avaient été diffusés&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la place d'autres structures que les laboratoires dans les pôles (UMS, labex, UFR, ...)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les relations/actions inter-pôles&amp;nbsp;: que faire pour éviter le cloisonnement des pôles&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nous avons demandé au président&lt;/strong&gt; par l'intermédiaire de son VP CS de nous fournir, dès que possible, et &lt;strong&gt;pour chacun des groupes de travail sur les pôles&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;leur composition&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;les dates de réunion&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;leur mission exacte&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;des comptes rendus&lt;/strong&gt; ou, à défaut pour cette fois, les synthèses qui en ont été issues.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nous attendons avec impatience ces informations qui nous ont été (de nouveau) promises&lt;/strong&gt; lors du CA et que nous diffuserons dès que nous les aurons obtenues. Nous espérons aussi que les prochains groupes de travail, par exemple ceux consacrés à l'écriture des statuts de la COMUE, seront plus ouverts et davantage publicisés. À défaut, nous interpellerons à nouveau le président de l'UJF lors du prochain CA le 24 juin 2014.&lt;/p&gt;</description>
        
              </item>
          <item>
        <title>Votus interruptus</title>
        <link>https://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2013/04/Votus-interruptus</link>
        <guid isPermaLink="false">urn:md5:0e1c02ad131eac41f8d4f31b3e7a88fd</guid>
        <pubDate>Tue, 02 Apr 2013 10:05:00 +0200</pubDate>
        <dc:creator>Webmestre</dc:creator>
                  <category>Conseils Université Joseph Fourier</category>
                          <category>CA</category>
                  <category>loi ESR</category>
                  <category>national</category>
                  <category>UJF</category>
                <description>&lt;p&gt;Lors du CA du 19 mars, les administrateurs FSU ont proposé une &lt;a href=&quot;https://www.fsu-univ-grenoble.fr/fsu-univ-grenoble/public/UJF/CA/2013-03-19-MotionCA.pdf&quot;&gt;motion concernant  le projet de loi sur l'enseignement supérieur et la recherche&lt;/a&gt;. Ce texte a été débattu par le CA de l’UJF, mais la discussion a donné lieu à une manœuvre assez particulière.&lt;/p&gt;          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le président ouvre tout d’abord les débats&lt;/strong&gt; en expliquant (on cite de mémoire et il ne s’agit pas d’un
compte-rendu officiel) que des points du texte lui semblent pertinents, d’autres moins, mais qu’en tout
état de cause il ne souhaite pas que le CA adopte cette motion parce que le texte est trop général et
trop vague, et qu’il aurait fallu proposer des motions différentes sur les différents sujets abordés.
Réponse&amp;nbsp;: les administrateurs FSU sont disposés à ce que le CA se prononce séparément sur chacun
des 5 points.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le président expose ensuite son avis sur chacun des 5 points.&lt;/strong&gt; Ainsi, le point 1 (nécessité de faire
progresser les mécanismes démocratiques de gouvernance) est acceptable, à la rigueur. Le point 2
(nécessité de la programmation d’un véritable engagement financier) n’est pas pertinent car il n’a
aucune chance d’être adopté par le Ministère (depuis quand une motion ne doit-elle mentionner que
des points sur lesquels ses auteurs sont certains d’obtenir immédiatement satisfaction ?). Le point 3
(inquiétudes sur l’obligation de regroupement des universités par voie de fusion ou au sein d’une
nouvelle institution ouverte aux organismes et établissements privés&amp;nbsp;: la «communauté scientifique»)
est rédhibitoire car le président souhaite l’université de Grenoble. L’argument reviendra plusieurs fois
et il sera donc nécessaire de faire remarquer plusieurs fois que le texte ne s’oppose pas à tout
regroupement d’universités, mais qu’il dénonce la forme de regroupement que propose le ministère.
Sur les points 4 (réforme de l’évaluation) et 5 (référence nécessaire à un cadrage national des
diplômes), pas de commentaires particuliers.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;S’ensuivent diverses interventions d’administrateurs,&lt;/strong&gt; qui commentent le texte de la motion ou qui
déclarent leur intention de le voter ou de s’abstenir. Le président déclare de nouveau son intention de
voter contre la motion et il pointe le paragraphe de conclusion (demandant que la diversité des
missions dévolues à l’enseignement supérieur ne soit pas déséquilibrée en faveur d’une mission de
« transfert de compétences et de connaissances vers le monde socio-économique ») car cette mission
lui semble hautement souhaitable pour l’UJF (d’où une nouvelle explication de texte, cette fois sur
l’adjectif « déséquilibrée »). Puis le président déclare que la discussion devrait plutôt avoir lieu pendant
la réunion prochaine des trois conseils car le projet de loi est complexe, il faudrait pouvoir le discuter
en détail. Un administrateur FSU se risque à faire remarquer que le planning est serré puisque le
projet de loi est prêt à être débattu par le Parlement.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tous les administrateurs qui le souhaitaient s’étant semble-t-il exprimés, on passe au vote.&lt;/strong&gt; Le
président déclare « Qui vote contre&amp;nbsp;? » (comprendre, contre la motion FSU) et là, surprise... une seule
main se lève... Remous divers. Le président déclare «Qui s’abstient ?», comme à l’habitude puisque le
nombre de voix « Contre » (1, dans ce cas) et le nombre d’abstentions permettent de connaître le
nombre de voix « Pour » (avec les 5 voix des administrateurs FSU et un seul « Contre » comptabilisé,
l’avenir de la motion semblait tout tracé). Mais là, un administrateur demande à s’exprimer. Le
président lui donne la parole au lieu de comptabiliser les mains levées pour signifier « Abstention » et
il en profite alors pour relancer le débat sur le texte, essentiellement pour une redite d’arguments
déjà réfutés avant le vote.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sauf que du coup le vote est apparemment considéré comme arrêté !&lt;/strong&gt; Cela est confirmé par le
président suite à une question d’un administrateur FSU. Puis, très rapidement, le président met au vote
une autre déclaration, sans présenter de texte écrit comme est l'habitude, stipulant essentiellement que le CA est d’accord pour examiner le projet de loi plus tard, éventuellement au congrès qui va venir mais pour lequel aucune date n'est fixée.
&lt;strong&gt;Malgré les protestations de quelques administrateurs, le vote originel ne sera jamais complété.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un grand exemple de démocratie universitaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;https://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2012/10/Pr%C3%A9sentation-des-%C3%A9lus-des-listes-FSU&quot;&gt;Les élus FSU&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
        
              </item>
          <item>
        <title>Recrutement endogène et mobilité</title>
        <link>https://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2013/02/Recrutements-exog%C3%A8nes%2C-recrutements-endog%C3%A8nes%2C-mobilit%C3%A9s</link>
        <guid isPermaLink="false">urn:md5:7312acbb150ea700601d74cce9ba4fa8</guid>
        <pubDate>Thu, 28 Feb 2013 15:33:00 +0100</pubDate>
        <dc:creator>DiP</dc:creator>
                  <category>Archives</category>
                          <category>conseils</category>
                  <category>personnels</category>
                  <category>recrutement</category>
                  <category>règlements</category>
                  <category>UJF</category>
                <description>&lt;p&gt;Ce billet concerne la politique de l’UJF en matière de recrutements exogènes et endogènes et de mobilité. L'objectif est d'exposer l'état des réflexions menées par un groupe de travail inter-conseils et de recueillir l'avis de notre communauté sur ce sujet important.&lt;/p&gt;          &lt;h4&gt;Recrutement endogène&lt;/h4&gt;


&lt;p&gt;Défini par le ministère, le recrutement endogène (ou &quot;recrutement local&quot; ou &quot;recrutement interne&quot;) désigne, pour les postes de maîtres de conférences (MCF), le recrutement d'un candidat ayant obtenu son doctorat dans l'établissement, et, pour les postes de professeurs (PR), le recrutement d'un candidat maître de conférences dans l'établissement. Un recrutement exogène est un recrutement qui n’est pas endogène.&lt;/p&gt;



&lt;h4&gt;Politique de l'établissement&lt;/h4&gt;


&lt;p&gt;L'UJF s'est fixée comme objectif dans le contrat pluriannuel 2011-2015 un taux de recrutement
endogène inférieur à 23% en MCF et inférieur à 55% en PR. Au delà de ces objectifs, l’UJF souhaite se doter d’une politique de mobilité en lien avec le recrutement des enseignants-chercheurs.&lt;/p&gt;


&lt;h4&gt;La proposition du groupe de travail votée au CS&lt;/h4&gt;


&lt;p&gt;À l'issue des travaux d'un groupe de travail inter-conseils « Recrutement exogène, recrutement endogène, mobilité », le VP Recherche a diffusé les propositions ci-dessous.&lt;/p&gt;



&lt;h5&gt;Maîtres de conférence&amp;nbsp;:&lt;/h5&gt;


&lt;p&gt;La règle de mobilité est &lt;strong&gt;obligatoire&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un candidat est mobile s’il satisfait (au moins) une des conditions suivantes :&lt;/p&gt;

&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;Thèse en dehors des laboratoires rattachés à un des établissements du  PRES Université de Grenoble et en dehors du collège doctoral du même PRES.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;18 mois de post-doc  ou ATER après la thèse en dehors du site (lieu géographique) du PRES&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;18 mois d’autre activité professionnelle après la thèse  en dehors du PRES et des établissements membres fondateurs&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;18 mois qui sont le cumul d’activités types ce qui décrit en 2.) et 3.)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Mutation dont l’origine est un établissement en dehors des membres fondateurs du PRES&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;

&lt;h5&gt;Professeurs&amp;nbsp;:&lt;/h5&gt;


&lt;p&gt;La règle de mobilité est un critère d’appréciation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un candidat est mobile s’il satisfait (au moins) une des conditions suivantes :&lt;/p&gt;

&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;Au moment de la candidature, en poste en dehors du PRES et des établissements fondateurs du PRES et pas affecté à un des laboratoires de ces établissements.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;2 semestres, depuis le dernier recrutement, de :&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;séjour scientifique en dehors du site ou&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;autre activité professionnelle en dehors du PRES&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;


&lt;h5&gt;Qu'en pensez-vous&amp;nbsp;?&lt;/h5&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ajout le 21 mars 2013 :&lt;/strong&gt; (en réponse à un commentaire qui demande notre position sur le sujet)&lt;/p&gt;

&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;Les élus FSU au CS on voté pour le texte présenté&amp;nbsp;; toutefois il&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;n'y a pas consensus parmi nous, certains ne souhaitant pas contraindre
les recrutements du tout, d'autres souhaitant au contraire aller plus
loin dans les règles limitant le recrutement local. Rappelons,
concernant le recrutement au grade de professeur, que le Snesup défend
nationalement la fusion des deux corps (maîtres de conférences et professeurs) en un
seul.&lt;/p&gt;

&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;Le texte du CS est provisoire en l'absence de consensus au sein de&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;la commission mobilité, et il est prévu de solliciter l'avis de
l'université à travers les composantes. N'hésitez donc pas à discuter
de ces questions avec vos représentants au conseil de composante.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;https://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2012/10/Pr%C3%A9sentation-des-%C3%A9lus-des-listes-FSU&quot;&gt;Les élus FSU aux conseils&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
        
              </item>
          <item>
        <title>Précarité : Inscriptions aux concours réservés jusqu'au 5 février 2013</title>
        <link>https://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2013/01/Loi-Sauvadet-sur-la-r%C3%A9sorption-de-la-pr%C3%A9carit%C3%A9</link>
        <guid isPermaLink="false">urn:md5:fcc1bfef4ed3fbcd9f8a5c503f1dd480</guid>
        <pubDate>Fri, 18 Jan 2013 12:00:00 +0100</pubDate>
        <dc:creator>Webmestre</dc:creator>
                  <category>Conseils Université Joseph Fourier</category>
                          <category>CA</category>
                  <category>personnels</category>
                  <category>précarité</category>
                  <category>UJF</category>
                <description>&lt;p&gt;Une nouvelle très positive&amp;nbsp;: l’État a récemment décidé d’accorder un financement pour la titularisation d’une partie des agents précaires. Une circulaire relative aux modalités de mise en œuvre de la campagne 2013 du dispositif «&amp;nbsp;Absorption de la précarité – Loi Sauvadet&amp;nbsp;» est arrivée à l’UJF le 7 décembre 2012. Selon le Service personnel, il s’agit de 32 postes en 2013.&lt;/p&gt;          &lt;p&gt;Le CTP et le CA ont approuvé les motions de&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;réserver 15 postes sur les 44 postes vacants proposés au recrutement dans le cadre de la politique d’emploi 2013 en cat B et cat C&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;créer 17 nouveaux postes pour des emplois permanents occupés actuellement par des contractuels en cat B et cat C&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;créer des formations pour la préparation des épreuves&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;ATTENTION : Les inscriptions aux concours réservés de 2013 ont débuté le 15 janvier 2013 et terminent – en principe – le mardi 5 février 2013.&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Pour plus d’information concernant le déroulement du concours réservés en Catégorie B et C&lt;/em&gt;, voir : &lt;a href=&quot;http://vosdroits.service-public.fr/F13976.xhtml#N1015F&quot; hreflang=&quot;fr&quot; title=&quot;service-public.fr&quot;&gt;service-public.fr&lt;/a&gt;. L’inscription pour les concours réservés pour les postes administratifs (Cat. A, B, C) se fait sur &lt;a href=&quot;http://www.ac-grenoble.fr&quot; hreflang=&quot;fr&quot; title=&quot;académie de Grenoble&quot;&gt;le site de l'académie de Grenoble&lt;/a&gt;  ou sur &lt;a href=&quot;http://www.education.gouv.fr/cid5388/systeme-d-information-et-d-aide-aux-concours-administratifs-et-techniques-siac3.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot; title=&quot;siac&quot;&gt;SIAC&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Sous certaines conditions les &lt;em&gt;enseignants et enseignantes&lt;/em&gt; ayant 4 ans d’ancienneté en CDD ou en CDI peuvent se présenter pour un concours réservé de CAPES et ceci sans obligation de master&amp;nbsp;: voir &lt;a href=&quot;http://www.education.gouv.fr/pid25535/bulletin_officiel.html?cid_bo=66600&quot; hreflang=&quot;fr&quot; title=&quot;BO-EN&quot;&gt;le bulletin officiel de l'éducation nationale&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Sous certaines conditions, des personnes hors UJF peuvent postuler pour des postes à l’UJF, comme des agents de l’UJF peuvent postuler ailleurs, car il s’agit d’examens (Cat C) ou de concours (Cat B) réservés nationaux. Voir sur &lt;a href=&quot;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000025795073&quot; hreflang=&quot;fr&quot; title=&quot;légifrance&quot;&gt;légifrance&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Pour être éligibles, la plupart des agents doivent accumuler  4 ans d’ancienneté (dont 2 avant 2011) avant le dernier concours réservés en 2016.  La quantité et les catégories d’agents concernés à l’UJF ne sont pas encore connues. Vos élues et élus de la liste SNESup resteront vigilants pour vous informer à travers ce blog afin d’améliorer les conditions de travail de l’ensemble de membres de la communauté UJF.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;h4&gt;La pression des syndicats a été une force derrière la décision de l’État de financer ce dispositif&lt;/h4&gt;


&lt;p&gt;Tant que les moyens financiers ne l’accompagnaient pas, il n’avait aucun impact sur la précarité dans nos établissements. C'est notamment pour ces raisons que la FSU a choisi de boycotter le comité technique ministériel de l'enseignement supérieur et de la recherche du 6 novembre qui devait examiner un projet de décret d'application de cette loi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est important que l’UJF crée des postes dans le cadre de cette loi, car elle permet d’augmenter les recettes de la masse salariale et aussi d’éviter que nos meilleurs agents et agentes ne partent dans d’autres établissements grâce aux concours réservés. La stabilité du personnel est essentielle pour mener à bien nos missions d’enseignement et de recherche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si la question du financement a progressé, nous déplorons cependant le fait que les chercheurs et chercheuses précaires soient toujours exclues de ce dispositif.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;https://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2012/10/Pr%C3%A9sentation-des-%C3%A9lus-des-listes-FSU&quot;&gt;Les élus FSU&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
        
              </item>
          <item>
        <title>Budget 2013</title>
        <link>https://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2012/12/Budget-2013</link>
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        <pubDate>Fri, 18 Jan 2013 11:00:00 +0100</pubDate>
        <dc:creator>DiP</dc:creator>
                  <category>Conseils Université Joseph Fourier</category>
                          <category>budget</category>
                  <category>CA</category>
                  <category>conseils</category>
                  <category>UJF</category>
                <description>&lt;p&gt;L'ordre du jour (pléthorique) du CA du 11 décembre 2012 comprenait un point intitulé &lt;strong&gt;VII&lt;/strong&gt; - &lt;em&gt;Affaires financières&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;7.3.&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Budget 2013 UJF et de ses établissements rattachés&lt;/em&gt;. Après une présentation détaillée de la situation par le VP CA Konstantin Protassov, les élus FSU ont lu la déclaration suivante&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;          &lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Les administrateurs FSU de l'université Joseph Fourier ont pris connaissance des données relatives à la préparation du budget 2013 soumises au CA le 11 décembre 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Ils constatent qu'aujourd'hui, l'État ne compense pas la totalité des charges transférées aux établissements dans le cadre des «&amp;nbsp;responsabilités et compétences élargies&amp;nbsp;» (RCE). Ainsi, le «&amp;nbsp;glissement vieillissement technicité&amp;nbsp;» (GVT) pèse déjà lourdement sur le budget de l'établissement, à hauteur de près de 950.000 euros en 2012, et cette charge est destinée à s'aggraver mécaniquement chaque année. Également, des ponctions importantes dans les réserves de précaution sont imposées à l'établissement. Indépendamment des problèmes conjoncturels rencontrés pour élaborer le budget 2013 de l'UJF, c'est la pérennité des missions de service public de notre université, comme de beaucoup d'autres en France, qui est menacée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Dès lors, les administrateurs FSU de l'UJF déclarent qu'ils apportent leur soutien à la démarche dite des «&amp;nbsp;quatorze présidents d'université&amp;nbsp;» ; qu'ils souhaitent que le CA demande instamment au gouvernement de compenser en totalité les charges dues au transfert de la masse salariale réalisé lors du passage aux RCE&amp;nbsp;; et qu'ils voteront contre le projet de budget 2013.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;S'en est suivi un débat entre les administrateurs et la présidence ainsi qu'entre les administrateurs eux-mêmes, au cours duquel des analyses surprenamment convergentes (mais ne menant malheureusement pas chez tous aux mêmes conséquences pratiques) de la situation des universités en général et de celle de notre établissement en particulier ont été exposées. Le quorum étant atteint, on est finalement passé au vote et le budget 2013 a été adopté avec 6 votes &lt;em&gt;contre&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Passons à l'explication de texte.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme l'expliquait la déclaration lue en séance et comme développé pendant le débat qui a suivi, les élu.e.s de la liste FSU ont voté contre le projet de budget 2013 car l’État a transféré aux universités la gestion des personnels titulaires sans l’accompagner d’une dotation budgétaire correspondant aux charges&amp;nbsp;: GVT non compensé, CAS pension non assumée. Ainsi, le budget prévisionnel 2013 de l’UJF a donc été voté alors que le ministère ne décidera qu’en janvier la part de la prise en compte du GVT. En contrepartie, l’État augmente la fragilité des établissements en diminuant le nombre de jours pendant lequel le fonds de roulement lui permet de continuer à fonctionner et en encourageant le recours à des financements extérieurs. L’augmentation, à terme massive, des frais d’inscription accompagnée d'une dépendance accrue aux entreprises privées ne sont pas pour nous des solutions acceptables.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;https://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2012/10/Pr%C3%A9sentation-des-%C3%A9lus-des-listes-FSU&quot;&gt;les élus FSU au CA&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
        
              </item>
          <item>
        <title>Congés des enseignants et enseignants-chercheurs</title>
        <link>https://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2012/11/Cong%C3%A9s-des-enseigants-et-enseignants-chercheurs</link>
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        <pubDate>Fri, 18 Jan 2013 11:00:00 +0100</pubDate>
        <dc:creator>Vince</dc:creator>
                  <category>Conseils Université Joseph Fourier</category>
                          <category>CA</category>
                  <category>congés</category>
                  <category>conseils</category>
                  <category>enseignement</category>
                  <category>règlements</category>
                  <category>UJF</category>
                <description>&lt;p&gt;Le ministère a publié le 28 mars 2012 une circulaire précisant les droits aux congés légaux ainsi que le mode de calcul des réductions de service afférentes pour les enseignants chercheurs et les chercheurs. La mise en pratique de cette circulaire à l'UJF est actuellement en cours de discussion dans les conseils&amp;nbsp;; voici un rapide état des lieux.&lt;/p&gt;          &lt;h3&gt;La circulaire&lt;/h3&gt;


&lt;p&gt;La circulaire (&lt;a href=&quot;https://www.fsu-univ-grenoble.fr/fsu-univ-grenoble/public/national/circulaire-conges-2012.pdf&quot;&gt;texte intégral&lt;/a&gt;) précise que toute décharge de service se fait au prorata de la charge de service annuelle. Dans les exemples ci-dessous, on supposera que la personne a un service de 192 HETD. Il suffit de multiplier par deux pour les PRAG (service annuel de 384 HETD), de multiplier par 4/5 pour un service à 80%, etc. Tous les montants horaires indiqués sont en HETD.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Deux minima sont précisés&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;pour les congés maladie et autres congés légaux hors maternité une décharge de 50min par jour ouvré (ou, de manière équivalente, 4h10 par semaine ouvrée). &lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;https://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2012/11/Cong%C3%A9s-des-enseigants-et-enseignants-chercheurs#pnote-53-1&quot; id=&quot;rev-pnote-53-1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;en cas de congé maternité, 96h pour une première ou seconde grossesse, 154h à partir de la troisième, service complet en cas de naissances multiples. Ces réductions minimales s'appliquent quelque soit la période de la grossesse.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;

&lt;h3&gt;Le vote au CA&lt;/h3&gt;


&lt;p&gt;Le CA de l'UJF a voté le 20 novembre 2012 des modalités d'application de cette circulaire, rétroactives au 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; septembre 2012.
Parmi celles-ci, il était précisé que la semaine serait utilisée comme unité de calcul et seuls les congés d'au moins une semaine (plus exactement cinq jours ouvrables consécutifs) donneront droit à une réduction de service. La justification de cette mesure devant le CA était la charge de travail induite pour gérer les congés de courte durée. Cette condition, aucunement mentionnée dans la circulaire ministérielle, est  d'autant plus inacceptable pour la FSU que depuis 2012, le dispositif scandaleux de la «&amp;nbsp;journée de carence&amp;nbsp;» non rémunérée s'applique dès sa première journée de congé maladie. &lt;strong&gt;C'est pourquoi les élus de la liste FSU ont voté contre le texte proposé en CA.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La mesure ayant malgré tout été adoptée, les élus FSU ont coordonné l'envoi à la présidence d'une lettre co-signée par des élus du CTp et du CA de différents syndicats (&lt;a href=&quot;https://www.fsu-univ-grenoble.fr/fsu-univ-grenoble/public/UJF/CA/lettre-conges.pdf&quot;&gt;texte complet&lt;/a&gt;), qui soulignait que cette disposition n'avait pas préalablement été examinée en CTp et qu'elle était en contradiction avec  les règles édictées par le ministère. Cette démarche a abouti à ce que ce point soit remis à l'ordre du jour du CTp (le 22 janvier) et du CA (le 5 février).&lt;/p&gt;


&lt;h3&gt;Les modes de calcul possibles&lt;/h3&gt;


&lt;p&gt;Au-delà du principe selon lequel les congés de toute durée doivent donner lieu à décharge, diverses modalités de calcul de type forfaitaire (ie non basées sur le détail des heures de service effectivement prévues pendant la durée du congé) peuvent, selon la circulaire, être appliquées&amp;nbsp;: l'usage des minima indiqués dans la circulaire et cités ci-dessus,
ou, comme proposée par la circulaire si elle est plus favorable, mais pas imposée, une méthode de calcul dite «&amp;nbsp;proportionnelle&amp;nbsp;» : pendant les 32 semaines dites d'activité pédagogique du calendrier annuel voté par le CA, la décharge est de 6 HETD (192/32) par semaine, (soit 1h12 HETD par jour ouvré). Lors des 15 semaines d'interruption pédagogique (hors période de fermeture de l'établissement) c'est la réduction de service minimale de 4h10 par semaine qui s'applique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les élus FSU sont très favorable à l'adoption de ce deuxième mode de calcul (d'ailleurs proche du décompte en vigueur dans plusieurs composantes de l'UJF avant même la publication de la circulaire) et agiront en ce sens dans les conseils.&lt;/p&gt;


&lt;h3&gt;Quelques précisions.&lt;/h3&gt;


&lt;p&gt;Les cours des enseignants ne sont pas nécessairement étalés uniformément dans les 32 semaines d'activité pédagogique (voire hors des 32 semaines pour les composantes qui inscrivent des cours dans les interruptions pédagogiques). La circulaire précise que c'est le mode de calcul le plus intéressant pour l'enseignant entre la méthode proportionnelle et le tableau de service qui est utilisé. Toutefois, ceci nécessite que le tableau de service de l'enseignant ait été établi, en son absence c'est le calcul proportionnel qui s'applique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans la pratique, la méthode du tableau de service n'est appliquable que si celui-ci est connu en temps réel et
au jour près. Une telle disposition n'est pas actuellement réaliste à l'UJF.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'UJF a également adopté le principe de l'étalement possible sur deux ans des réductions de service pour
congé de maternité.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;em&gt;Vincent Danjean&lt;/em&gt;, élu FSU au CA, vincent.danjean(à)ujf-grenoble.fr &lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Claudine Kahane&lt;/em&gt;, élue FSU au CTp et secrétaire de la section SNESup, claudine.kahane(à)ujf-grenoble.fr&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Benoît Kloeckner&lt;/em&gt;, secrétaire adjoint de la section SNESup, benoit.kloeckner(à)ujf-grenoble.fr&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Didier Piau&lt;/em&gt;, élu FSU au CA, didier.piau(à)ujf-grenoble.fr&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&quot;footnotes&quot;&gt;&lt;h4&gt;Note&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a href=&quot;https://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2012/11/Cong%C3%A9s-des-enseigants-et-enseignants-chercheurs#rev-pnote-53-1&quot; id=&quot;pnote-53-1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;] Les congés annuels étant de 5 semaines, l'année comporte 47 semaines ouvrées.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
</description>
        
              </item>
          <item>
        <title>Autour de la PES</title>
        <link>https://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2013/01/Autour-de-la-PES</link>
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        <pubDate>Fri, 18 Jan 2013 11:00:00 +0100</pubDate>
        <dc:creator>Webmestre</dc:creator>
                  <category>Archives</category>
                          <category>G-INP</category>
                  <category>personnels</category>
                  <category>PES</category>
                  <category>Stendhal</category>
                  <category>U. Savoie</category>
                  <category>UJF</category>
                  <category>UPMF</category>
                <description>&lt;p&gt;Les établissements du site au sens large (UPMF, Stendhal, U. de Savoie, UJF, G-INP) ont mis en place un groupe de réflexion sur la Prime d'Excellence Scientifique (PES).&lt;/p&gt;          &lt;p&gt;Cette initiative fait suite à la disparition programmée de l'instance nationale d'évaluation des candidatures à la PES fin 2012. Les dix-sept membres du groupe de réflexion, de disciplines et de grades divers, sont issus des conseils scientifiques des établissements représentés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La mission initiale est d'une part de préparer la mise en place d'un nouveau mécanisme d'attribution des PES en l'absence de toute instance nationale et, d'autre part, de faire des propositions afin d'harmoniser les modalités d'attributions sur le site grenoblois.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans un premier temps, la réflexion s'est portée entre autres sur le rôle et le principe même des PES ainsi que sur les aspects liés à l'évaluation scientifique des dossiers, à la composition et au fonctionnement de comités d'experts, au problèmes de conflits d'intérêts et de localisme, à la définition de critères d'évaluation pertinents et à l'inter-classement des résultats issus d'expertises disciplinaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Suite à l'annonce par le ministère de la reconduction pour une année au moins de l'instance nationale, décision dont nous nous réjouissons, le groupe de réflexion s'est focalisé dans un second temps sur les modalités d'attribution de la PES. Un tour d'horizon des pratiques des établissements du site et des disciplines concernées a révélé une grande diversité de points de vues et de mise en oeuvre des PES. En particulier, les points suivants sont discutés au sein du groupe de réflexion : publicité autour des PES et équilibre entre Maîtres de Conférence et Professeurs parmi les attributaires, possibilité de conversion des PES en décharges de service d'enseignement, montants des PES en fonction du grade et ou de l'évaluation obtenues, traitement au sein des établissements des évaluation par la commission nationale et information transmise aux candidats.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La commission formulera dans les semaines à venir des avis et recommandations sur ces différents aspects qui seront ensuite soumis aux différents conseils compétents des établissements du site. Ces derniers, après les avoir rediscutés, pourront s'en servir afin de définir la politique qu'ils souhaitent mettre en place, au niveau du site, concernant les PES.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Alain Joye&lt;/em&gt;, élu FSU au CS, alain.joye(à)ujf-grenoble.fr&lt;/p&gt;</description>
        
              </item>
          <item>
        <title>Présentation des élus des listes FSU à l'UJF</title>
        <link>https://www.fsu-univ-grenoble.fr/post/2012/10/Pr%C3%A9sentation-des-%C3%A9lus-des-listes-FSU</link>
        <guid isPermaLink="false">urn:md5:e389bd0d9d41ac67747cca99bbd8a728</guid>
        <pubDate>Wed, 17 Oct 2012 10:57:00 +0200</pubDate>
        <dc:creator>Webmestre</dc:creator>
                  <category>Conseils Université Joseph Fourier</category>
                          <category>conseils</category>
                  <category>UJF</category>
                  <category>élus</category>
                <description>&lt;p&gt;Réunis et animés par des principes, des convictions et des engagements communs, tels qu'ils les ont exprimés dans leurs professions de foi (&lt;a href=&quot;https://www.fsu-univ-grenoble.fr/fsu-univ-grenoble/public/UJF/Elections_2012/Profession_de_foi_FSU.pdf&quot;&gt;CA, CS et CÉVU&lt;/a&gt;&amp;nbsp;; &lt;a href=&quot;https://www.fsu-univ-grenoble.fr/fsu-univ-grenoble/public/UJF/Elections_2012/Prof_foi_FSU_UJF_CTP_def.pdf&quot;&gt;CTP&lt;/a&gt;), les élus FSU des conseils centraux de l'UJF sont également divers et complémentaires par leurs expériences, leurs domaines d'activité, leurs statuts. Grâce à des réunions régulières d'échanges d'informations, de réflexion et d'élaboration de propositions, ils ont pour objectif de constituer une équipe capable d'intervenir de façon cohérente et constructive dans chacun des quatre conseils, sur la diversité des questions abordées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les rapides présentations individuelles qui suivent vous permettront de mieux les connaitre et, nous l'espérons, vous donneront envie de les solliciter. N'hésitez pas à les contacter à leurs adresses prenom.nom@ujf-grenoble.fr.&lt;/p&gt;          &lt;h3&gt;Conseil d'Administration&lt;/h3&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nedjma Bendiab&lt;/strong&gt; est maître de conférences en physique, membre de l'UFR Phitem et de l'Institut Néel. Elle effectue son premier mandat au CA, après avoir été représentante du personnel au CTP.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Françoise Cornillon&lt;/strong&gt; est PRAG à l'UFR de Chimie-Biologie de l'UJF. Elle enseigne pour une bonne part au DLST (BIO 121 et BIO 241) et est responsable du master «&amp;nbsp;Enseigner les Sciences de la Vie et de la Terre&amp;nbsp;» (M2 ESVT). Elle effectue actuellement son premier mandat au CA.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vincent Danjean&lt;/strong&gt; est maître de conférences en informatique, rattaché à la composante Polytech. Il travaille sur les environnements de programmation de calcul parallèle haute performance (&lt;em&gt;i.e.&lt;/em&gt; faire
travailler efficacement ensemble des milliers de processeurs) au sein du laboratoire LIG, dans l'équipe-projet INRIA Moais. Il effectue son premier mandat au CA.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Laura Hartwell&lt;/strong&gt; est maître de conférences au Service des Langues, et mène sa recherche en anglais scientifique (oral et écrit) au laboratoire LIDILEM. Enseignante depuis 2003 au sein des unités de formation APS, Chimie-Biologie, IM2AG, PhITEM, elle participe aux projets SUP (Service Universitaire de Pédagogie de Grenoble). Elle effectue son premier mandat au CA, membre des commissions «&amp;nbsp;Discipline&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;Pédagogie&amp;nbsp;» de l'UJF. Elle était précédemment élue au Conseil du département Centre Drôme-Ardèche (actuellement UJF-Valence).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Didier Piau&lt;/strong&gt; est professeur en mathématiques à l'Institut Fourier et membre de l'UFR IM2AG. Ses travaux de recherche portent sur les probabilités et leurs applications en biologie et en médecine. Il effectue son premier mandat au CA, est président de la section disciplinaire et membre de la Commission des finances. Il a été membre du CÉVU de l'UJF, membre du CNU section 25, et président du groupe Modélisation Aléatoire et Statistique de la SMAI (Société de Mathématiques Appliquées et Industrielles).&lt;/p&gt;


&lt;h3&gt;Conseil des Études et de la Vie Universitaire&lt;/h3&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alain Drillat&lt;/strong&gt; est PRAG de physique. Il enseigne au DLST où il est responsable des TP de physique en L1 et de plusieurs UE.
Il effectue son premier mandat électif à l'UJF.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gilles Faury&lt;/strong&gt; est professeur en biologie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nicolas Piqué&lt;/strong&gt; est maître de conférences de philosophie à l'IUFM, rattaché à l'IHPC (Institut d’Histoire de la Pensée Classique, ÉNS de Lyon)&amp;nbsp;; il travaille, entre autre, sur la laïcité. Il effectue son premier mandat au CÉVU et est élu au conseil d'école de l'IUFM.&lt;/p&gt;


&lt;h3&gt;Conseil Scientifique&lt;/h3&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Philippe Attané&lt;/strong&gt; est maître de conférences en Physique à l'Université Joseph Fourier depuis 2004,
rattaché à l'UFR Phitem et au laboratoire Nanostructure et Magnétisme (SP2M/NM). Il est élu au CS en collège C, et a démissionné fin 2012 après avoir passé son habilitation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mathieu Barthélemy&lt;/strong&gt; est maître de conférences, planétologue spécialiste des émissions lumineuses des hautes atmosphères planétaires. Il est rattaché à l'UFR Phitem et au laboratoire IPAG (Institut de Planétologie et d'Astrophysique de Grenoble), responsable du M2 A2P (Astrophysique, Plasma, Planètes) et vice responsable de l'action &lt;a href=&quot;http://www.cost.eu/domains_actions/mpns/Actions/MP1104&quot; hreflang=&quot;en&quot; title=&quot;COST MP1104&quot;&gt;COST MP1104&lt;/a&gt; . Il effectue son premier mandat au CS.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Xavier Delfosse&lt;/strong&gt; est astronome à l'OSUG, laboratoire IPAG. Il travaille sur la recherche et la caractérisation de planètes extra-solaire. Il est élu au CS après y avoir siégé de 2006 à 200_, et a été chargé de mission UJF pour le projet de culture scientifique et artistique «&amp;nbsp;Les Moulins de Villancourt&amp;nbsp;» piloté par la municipalité de Pont de Claix.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Eric Estève&lt;/strong&gt; est maître de conférences en Physiologie à l'UFR de Chimie Biologie de l'Université Joseph Fourier depuis 2010. Son travail au sein du laboratoire HP2 porte du la signalisation dans le tissu musculaire. Il est élu au CS en collège C, son mandat commençant en janvier 2013 suite aux démissions liées au passage de l'habilitation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alain Joye&lt;/strong&gt; est professeur de mathématiques à l'UFR IM2AG et au laboratoire Institut Fourier depuis 1997. Sa recherche porte sur la physique mathématique, et plus particulièrement la mécanique quantique.
Il effectue son deuxième mandat au CS et a été anciennement élu au Comité National du CNRS.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Romain Lajarge&lt;/strong&gt; est maître de conférences habilité à diriger des recherches en géographie-aménagement, directeur adjoint de l'UMR PACTE-Territoires et enseigne à l'Institut de Géographie Alpine. Il a été vice-président adjoint au budget dans la précédente équipe présidentielle. Élu au CS dans le collège C des SHS en 2012, son siège est vacant suite à son habilitation à diriger les recherches.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Anne Maître&lt;/strong&gt; est professeur des universités-praticien hospitalier en Santé au Travail. Elle effectue sa recherche au laboratoire TIMC, dans l'équipe EPSP «&amp;nbsp;Environnement et Prédiction de la Santé des Populations ». Elle est responsable du master R et P MRESTE «&amp;nbsp;Méthodes de Recherche en Environnement Santé Toxicologie Ecotoxicologie&amp;nbsp;» et responsable du laboratoire Hospitalier de Toxicologie Professionnelle et Environnementale. Elle effectue son premier mandat au CS.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Yvan Moulin&lt;/strong&gt; est PRAG en STAPS, en poste à l'IUFM et responsable de la mise en oeuvre du master MES sur le site de Grenoble. Il est actuellement élu au CS après avoir effectué un mandat au CÉVU.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Benoît Kloeckner&lt;/strong&gt; est maître de conférence en mathématiques, il enseigne à l'UFR IM2AG et effectue sa recherche à l'Institut Fourier. Il a été élu au CTP en 2009, membre de la liste FSU du collège C au CS mais démissionnaire suite à son habilitation, et est actuellement secrétaire adjoint de la section Snesup de l'UJF.&lt;/p&gt;


&lt;h3&gt;Comité Technique de Proximité&lt;/h3&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Claudine Kahane&lt;/strong&gt; est professeur à l'UFR PHITEM et effectue sa recherche en astrophysique à l'Observatoire
(OSUG). Elle a été directrice du DLST (à l'époque DSU) et pilote du réseau ASUR de partenariat entre l'UJF et les lycées de l'académie. Elle effectue son deuxième mandat au CTP&amp;nbsp;; est membre de la commission «&amp;nbsp;Egalité professionnelle F/H&amp;nbsp;» de l'UJF&amp;nbsp;; a précédemment été élue au CA et au CEVU&amp;nbsp;; est secrétaire de la section SNESUP de Grenoble et élue au CNESER (Conseil national de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Francesca Leinardi&lt;/strong&gt; est ingénieure de recherche, directrice de la bibliothèque de mathématiques de l'Institut Fourier. Elle effectue son premier mandat au CTP comme suppléante.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Pierre Mounet&lt;/strong&gt; est maitre de conférences (STAPS) en sociologie du sport, du tourisme et de l'environnement. Il travaille au sein de l'UFRAPS et du laboratoire PACTE-Territoires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Philippe Vuillez&lt;/strong&gt; est professeur des universités-praticien hospitalier à la faculté de médecine.&lt;/p&gt;</description>
        
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